"la plume des nutons"

18 mai 2011

Si tu es...

Si tu es montagne,  je gravirai ton corps de milles baisers...

Si tu es hirondelle, je serai printemps pour qu'une journée à ton côté devienne un éternel recommencement...

Si tu es rivière, je serai rivage profitant de ton passage d'un doux massage...

Si tu es océan, je serai marin naviguant en oubliant le temps...

Si tu es voilier, je serai le vent pour toujours d'emmener vers d'autres horizons...

 

 

 

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29 décembre 2010

Au pays de Peter Pan...

 

 


Je me réveille. J’ai fais ce long chemin qui sépare l’adulte de l’enfant que j’étais…Assis sur le plus haut des rochers de ce lieu magique, je regarde s’affairer les enfants qui comme moi ne sont plus des adultes…Ils rient, dévalent des pentes en  roulant couché sur le sol…Certains s’amusent à jouer aux adultes qu’ils étaient, singent leurs façons de se déplacer, de parler…Une agréable odeur de bonheur monte  jusqu'à moi !!!

 

 Moi !!! Je suis bien, je ne pense plus au loyer de ma maison, ni de savoir si mon GSM va enfin sonner…J’ai oublié ce temps ou je me prenais la tête, à injurier l’automobiliste qui me coinçait sur ce foutu parking de la grande surface qui m’alimente de sa nourriture, de ces nombreux gadgets qui une fois chez moi ne servent plus à rien!!!

 

Je pense juste à descendre au niveau de toutes ces personnes, rire avec elles, danser, chanter !!! Quel bonheur…Je me réveille, j’ai fais un drôle de rêve…

D.Simoens

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21 décembre 2010

Un soir dété...

Il était une fois, un soir d'été...

  Je me promenais dans ce parc ou nous avions l'habitude de prendre du temps,  pour se parler tout en dégustant ce fabuleux carpaccio à l'italienne que tu avais pris soin de préparer avec amour, rien que pour nous...

   J'aimais me retrouver avec toi. Refaire le monde avec toi, c'était magique...

Un jour tout s'est arrêté, tu es partie, me laissant seul... Je n'ai jamais compris ce qui était arrivé ce soir là...Pas un au revoir, ne me laissant aucun espoir...Le temps passe, ma douleur s'efface du grand tableau de la vie... Mon seul espoir te retrouver, bravant les chemins les plus lointains...

Sur ce banc, revenu après des mois d'errance, je suis venu m'assoir. Nos initiales gravées au plus profond de son âme, noircisse le temps passant... Tout à coup je t 'ai aperçue, venant vers moi

Tu étais accompagné d'un petit bonhomme couché sagement dans son landau. Il était le fruit de notre amour, une seule nuit passée ensemble...Sur ce banc.

   On s'est beaucoup parlé, sommes repartis enlacés... De deux nous étions passé à trois d'un coup de baguette magique...Comme la vie avec toi...Magique!!!

D.S

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17 février 2010

Pierre Cattelain, Nicolas Paridaens...


Pierre Cattelain et Nicolas Paridaens ont l'immense bonheur de vous faire part de la naissance d'un ouvrage broché de 139 pages. En gestation de 1994 à 2008, l'accouchement a finalement eu lieu.
Le résultat, un ouvrage exceptionnel, décrivant avec brio les nouvelles découvertes, résultat des fouilles entreprises sur le sanctuaire tardo-romain du bois des Noël de Matagne-la-Grande. Le site révèle, entre autres, la présence d'autres secteurs à vocation religieuse à proximité de celui-ci.
Preuve d'une observation et d'une recherche rondement menées, l'ouvrage s'est vu décerné le prix « Robert Beaujean » 2009, par un jury de spécialistes réunis par la Fondation Roi Baudouin. Ce prix récompense annuellement, toute personne qui contribue avec succès à la recherche dans le domaine archéologique en région wallonne. Je vous invite à découvrir, à travers ce livre chargé d'histoire, la vie de vos aïeux.
    Une belle occasion de se pencher sur les richesses de la région que je trouve d'une rare beauté.
Un cadeau original à offrir aux passionnés de découvertes archéologiques, que vous pouvez vous procurer au musée du Malgré-tout. Une fois sur place, prenez le temps de visiter les salles du musée, sans modération...

    Tonton Didier...

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09 février 2010

l'Albatros, hommage à M.Jean-Paul Dumont et Mme yvette sa femme.

 

   En mai 1940, à Petite-Chapelle, dans l'entité de Couvin, un enfant errait dans les bois d'épineux. Seul et  désespéré de ne trouver personne pour l'aider. La vie en ce temps-là était rude, Hitler avait réquisitionné Bruly, afin d'y installer son quartier général.

  Le gamin avait échappé aux mains de l'occupant en se cachant dans un véhicule quittant en toute hâte le village. Son teint était pâle, son corps mal nourri donnait l'impression d'une marionnette dont le marionnettiste avait volontairement coupé les fils. Le gamin est le fils de Jean, le forgeron, il a quitté le village lorsque les allemands faisaient la chasse aux personnes différentes, celles que l'on appellent les handicapés mentaux.

  Des heures durant il va airé de-ci, de-là, pour choir au creux d'un arbre creusé suite à un obus tombé la veille. Le soleil va le réchauffer mais la faim le tenaille. Soudain, un oiseau apparaît face à lui. C'est un albatros!!! Cet oiseau lui ressemble, il est souvent un peu gauche, il est maladroit, il a l'air honteux. Dans son bec, un quignon de pain volé aux allemands, il le donne à l'enfant.

  Le gamin de ses dernières forces accepte le présent, ce cadeau du ciel. Il mange. Durant trois jours, le grand volatile va venir nourrir l'enfant, le réchauffant la nuit.

  Au matin du quatrième jours, l'enfant se lève, l'oiseau s'envole laissant derrière lui son protégé.

Le forgeron retrouvera son fils au levé du cinquième jours, une plume dans la main. Le père et le fils quitteront la forêt pour rejoindre un cabanon de fortune. Ils passeront là le temps d'un guerre, celle des hommes dit normaux...

   La plume découverte par le père est précieusement conservée. La guerre finie, ils rentreront chez eux accueilli par les habitants, qui avaient perdu tout espoir de les retrouvés vivants. La plume, identifié par le curé du village comme celle d'un albatros, fut mise sous verre.

  Un jour, le curé en se baladant trouva un oiseau de grande taille échoué près d'un arbre à Petite-Chapelle, non loin de Bruly. C'était un Albatros!!!. On fit très vite le lien avec celle retrouvée au près de l'enfant. C'était bien lui, le sauveur!!!. On fit à l'emplacement où gisait son corps une statue d'un Albatros.

  Dans les années septante, un homme et une femme décident de créer un centre pour handicapées mentaux... Ils se dirigent vers Arlon, font un détour via Petite-Chapelle voulant saluer une tante. Pour une raison inconnue leur véhicule tombe pile en panne face à la statue de l'Albatros!!!

  Après avoir lu de nombreux livres sur ce superbe oiseau incompris , le couple décide de bâtir leur institut pour personnes handicapées en ce lieu...

 

   Aujourd'hui, l'institut a grandit, est reconnu. La vie y est belle pour ses résidents venus d'horizons différents à l'image de ce bel oiseau qui écume les mers et les océans...

Ce texte est une fiction, inspirée par le hasard du lieu de construction de l'institut, l'Albatros...

 

D. Simoens

 

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02 février 2010

une histoire d'amour et d'amitié...

Un soir, un chauffeur te conduira au près de moi. Je t 'attendrai au lieu dit:
"L'orangeraie", ce lieu chargé d'histoire sera aménagé afin de te recevoir, princesse d'un soir...
J' y aurai dressé  une table, mis face à face deux chaises en fers forgés tintés de blanc. Une pièce rien que pour toi et moi...
Mais avant d'arriver à mes côtés, tu suivras un chemin parsemé des plus beaux pétales des roses rouges de mon jardin.
Pour t'accueillir, une musique douce, un verre dans chaque main, juste pour toi et moi...
Le verre terminé, je glisserai doucement ta chaise, à t'assoir je t'inviterai...
Ta robe faite de soie rouge, choira avec volupté...
Nos mains se chercheront quelques secondes, s'enlaceront se délaceront...
Nos yeux, se perdront au plus profond de nos pensées...
Le repas terminé, je te prendrai la main, tu te laissera emportée pour une danse d'amour et d'amitié...
Une main, je glisserai sur ton dos dénudé.
Un seul baiser volé?, partagé? je te ferai, juste pour garder le goût de tes lèvres sur mes lèvres...
La soirée terminée, le chauffeur te conduira chez toi, me laissant seul dans mes rêves d'amour et d'amitié...

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29 janvier 2010

Le fondry des chiens...

Situé à Nismes, entité de Viroinval, ce lieu tient son origine d’un phénomène causé par le retrait d’une mer qui recouvrait la région, laissant derrière elle des micro-organismes rempli de co2 mélangés a du sable.
Un climat tropical a ensuite apporté beaucoup de pluie, accompagnée de forte chaleur. Le sol s’est imprégné de cette eau, qui c’est acidifié au contact des bactéries chargées en co2. Ce qui a eu pour effet de démarrer un travail d’érosion des roches calcaires. De nombreuses fissures ont laissées passer cette eau pour alors entreprendre un travail intérieur (formation de grottes) et diverses dépressions.
Le climat changeant va permettre au sable de se retirer, au fond se trouve du minerai de fer qui sera lui exploité par l’homme, laissant derrière lui de superbes dépressions ouvertes au ciel tel que nous pouvons l’observer à Nismes.
Ce site exceptionnel en Europe, est un endroit incontournable pour toute personne s’intéressant au patrimoine de la région. De nombreuses légendes parlent de ce lieu magique…

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Nismes, petit vilage de Viroinval...

Situé en Calestienne, dans l’entité de Viroinval, ce village a traversé le temps en sachant garder ses valeurs et traditions du passé, dont il est bon de se souvenir.
Les maisons sont souvent composées de moellons calcaires, parfois chaulées, afin d’éviter lors de gelée trop forte, la fissuration de la façade. Coté esthétique, cela permettait de dissimuler les irrégularités. Certaines personnes regrettent le sablage systématique des façades qui
assombrissent le village, le rendant plus austère. Je pense que cela se discute, car une maison chaulée depuis de nombreuses années donne une couleur grisâtre. Les toits étaient souvent recouvert d’ardoises naturelles. Dans le bâti traditionnel de l’entité de Viroinval, les ouvertures
des châssis et portes sont souvent verticales.
Nismes abritait en son sein de nombreux artisans, témoin de ce passé, de petits ateliers de saboterie se dressent encore fièrement le long de l’eau noire, et servent aujourd’hui de garages ou remises aux habitants…
Le café de la forge était à l’origine une vrai forge avec un forgeron qui y travaillait de longues heures .Il s’y raconte , que des élèves arrivaient munis de leurs sabots, pour activer le soufflet pendant quelques minutes se rendant ensuite a l’école située juste en face.
Une brasserie était située à la résurgence de l’eau noire, alimentant les nombreux estaminets
du coin.
Merci de m’avoir lu…

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Anne de Virelles...

Laissez moi vous entraîner dans le passé, plus ou moins 400 ans en arrière.
A Nismes se déroule le premier procès de sorcellerie.
Aujourd’hui nous retrouvons Anne de Virelles, elle a déjà subi bon nombre de sévices.
La foule présente en masse y échange des commentaires.
Vous croyez quelle est coupable !!!Elle finira sur le bûcher !!!
Silence !!! Le bailli prend la parole : Anne, ma douce Anne, dis nous la vérité, on t’as vu pactisé avec le diable !!!
C’est faux, pitié, je suis innocente !!! Répond Anne.
Bourreau donne moi les écrits retrouvé chez l’accusée, rétorque le bailli.
Tu dis avoir été au fondry des chiens, à la chandeleur, danser sur un air de pipeau.
Tu dis t’être soulevée et avoir aperçu un griffon, un basilic.
Accusée qu’est-ce que griffon ?
Je ne sais pas !!! Répond Anne de plus en plus mal.
Le bailli furieux lui lance : menteuse, griffon, corps de lion, tête et ailes d’aigle.
Accusée qu’est-ce qu’un basilic ?
Pitié, je ne sais pas !!! Anne se sent perdue…
Parjure que cela ! Basilic, oeuf de coq, couvé par un crapaud !
Comment connais tu ces noms ? Le bailli est de plus en plus en colère.
Ce sont des histoires racontée par ma grand-mère au coin du feu lui lance Anne.
Il faut savoir que des maladies étranges avaient affectées le bétail.
Les villageois commencent à se demander si oui ou non, elle est coupable.
Furieux le bailli explose !!! Silence !!! Cette fois ma patience est dépassée !!! Bourreau apporte
les fers rouges !!!
Anne s’agenouille, pitié, je dirai tout mais ne me faite plus mal ! Pitié, pitié, pitié!!!
Anne va alors racontée des choses qui la conduiront tout droit sur le bûcher…
Dans un dernier sursaut elle criera : Je te maudis bailli, toi et ta descendance!
Je maudis les gens de Nismes !
En 1777, Xavier Licot, descendant du bailli mourut noyé dans l’eau noire avec son cheval.
En 1960, une des dernières descendante du bailli, mourut à Forges-phillippe, pour quelques bijoux sans valeur.
A chaque fois, qu’un fait étrange se passe à Nismes, on pense à Anne de Virelles.
Texte écrit d’après le livre de Maurice Vandeweyer…

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La toinade...


 

Un hommage à Arthur Masson. Cet homme au grand coeur, fils d’un douanier, a passé sa jeunesse du côté de Forges suite à une mutation de son père. Plus tard, il deviendra professeur à l’athénée de Nivelles de 1922 à 1946. Il s’y installe et commence à écrire Toine Culot.
Masson décrit des gens simples, plus spécialement du Viroin. Il n’hésitera pas de parler des moments de sa vie comme dans « Toine dans la tourmente » où il évoque clairement les instants passés avec une centaine d’otages en 1942, emprisonné à la citadelle de Huy, suite àl’assassinat d’un rexiste. Il sera libéré en 1943. Romancier, profondément optimiste, son style
clair imagé, fait souvent appel à des expressions wallonnes. Ses récits sont pleins d’une drôlerie bien populaire mais piquante et de bon goût. Toine Culot est la partie la plus connue de son oeuvre. Toine Culot, obèse ardennais, est née en 1888, d’un père cordonnier, le choumaque. Il
deviendra le maïeur de Trignolles alias Treignes. Autour de lui gravite un petit monde haut en couleurs.
Ce texte est inspiré de l'ouvrage
Cent Wallons du siècle
Institut Jules Destrée,
Charleroi, 1995
Mon avis de Bruxellois est d’avoir trouvé en lisant cette saga, prêtée par un voisin, une envie de découvrir page après page la suite de cette histoire si passionnante. J’aime me plonger tête baissée dans chaque chapitre. J’y ressors avec un léger sourire sur le visage. Quelques fois un rire plus soutenu se fait entendre dans la maisonnée. Mais toujours du bonheur en refermant le livre jusqu’au lendemain. Pour ceux qui veulent tenter l’aventure « Arthur Masson » foncé, vous ne serez pas déçu. Vous plongerez en apnée dans ce paysage wallon qui vous fera
découvrir la vraie vie d’antan. Vous vivrez des instants magiques. Vous découvrirez une famille déjantée quelques fois, je pense à T.déome, cousin de Toine. Le choumaque, son père. La grosse Phanie, sa mère. Verluisant, son beau-fils, le coureur cycliste. Tchouf-tchouf son autre beaufils,le docteur. Pestiaux, le droguiste, celui-là, il en tient une bonne. Sa femme, Pélagie, aussi folle. Les filles de Toine et ses petits-enfants. Le petit dernier, son fils, un vrai gamin celui-là, toujours près à faire un mauvais coup…
Allez, je vous laisse, une fois…
Bonne lecture…
N’oubliez pas de remonter de temps en temps…

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