29 janvier 2010
Le fondry des chiens...
Situé à Nismes, entité de Viroinval, ce lieu tient son origine d’un
phénomène causé par le retrait d’une mer qui recouvrait la région,
laissant derrière elle des micro-organismes rempli de co2 mélangés a du
sable.
Un climat tropical a ensuite apporté beaucoup de pluie,
accompagnée de forte chaleur. Le sol s’est imprégné de cette eau, qui
c’est acidifié au contact des bactéries chargées en co2. Ce qui a eu
pour effet de démarrer un travail d’érosion des roches calcaires. De
nombreuses fissures ont laissées passer cette eau pour alors
entreprendre un travail intérieur (formation de grottes) et diverses
dépressions.
Le climat changeant va permettre au sable de se
retirer, au fond se trouve du minerai de fer qui sera lui exploité par
l’homme, laissant derrière lui de superbes dépressions ouvertes au ciel
tel que nous pouvons l’observer à Nismes.
Ce site exceptionnel en
Europe, est un endroit incontournable pour toute personne s’intéressant
au patrimoine de la région. De nombreuses légendes parlent de ce lieu
magique…
Nismes, petit vilage de Viroinval...
Situé en Calestienne, dans l’entité de Viroinval, ce village a traversé
le temps en sachant garder ses valeurs et traditions du passé, dont il
est bon de se souvenir.
Les maisons sont souvent composées de
moellons calcaires, parfois chaulées, afin d’éviter lors de gelée trop
forte, la fissuration de la façade. Coté esthétique, cela permettait de
dissimuler les irrégularités. Certaines personnes regrettent le sablage
systématique des façades qui
assombrissent le village, le rendant
plus austère. Je pense que cela se discute, car une maison chaulée
depuis de nombreuses années donne une couleur grisâtre. Les toits
étaient souvent recouvert d’ardoises naturelles. Dans le bâti
traditionnel de l’entité de Viroinval, les ouvertures
des châssis et portes sont souvent verticales.
Nismes
abritait en son sein de nombreux artisans, témoin de ce passé, de
petits ateliers de saboterie se dressent encore fièrement le long de
l’eau noire, et servent aujourd’hui de garages ou remises aux habitants…
Le
café de la forge était à l’origine une vrai forge avec un forgeron qui
y travaillait de longues heures .Il s’y raconte , que des élèves
arrivaient munis de leurs sabots, pour activer le soufflet pendant
quelques minutes se rendant ensuite a l’école située juste en face.
Une brasserie était située à la résurgence de l’eau noire, alimentant les nombreux estaminets
du coin.
Merci de m’avoir lu…
La toinade...
Un hommage à Arthur Masson. Cet homme au grand
coeur, fils d’un douanier, a passé sa jeunesse du côté de Forges suite
à une mutation de son père. Plus tard, il deviendra professeur à
l’athénée de Nivelles de 1922 à 1946. Il s’y installe et commence à
écrire Toine Culot.
Masson décrit des gens simples, plus
spécialement du Viroin. Il n’hésitera pas de parler des moments de sa
vie comme dans « Toine dans la tourmente » où il évoque clairement les
instants passés avec une centaine d’otages en 1942, emprisonné à la
citadelle de Huy, suite àl’assassinat d’un rexiste. Il sera libéré en
1943. Romancier, profondément optimiste, son style
clair imagé, fait
souvent appel à des expressions wallonnes. Ses récits sont pleins d’une
drôlerie bien populaire mais piquante et de bon goût. Toine Culot est
la partie la plus connue de son oeuvre. Toine Culot, obèse ardennais,
est née en 1888, d’un père cordonnier, le choumaque. Il
deviendra le maïeur de Trignolles alias Treignes. Autour de lui gravite un petit monde haut en couleurs.
Ce texte est inspiré de l'ouvrage
Cent Wallons du siècle
Institut Jules Destrée,
Charleroi, 1995
Mon
avis de Bruxellois est d’avoir trouvé en lisant cette saga, prêtée par
un voisin, une envie de découvrir page après page la suite de cette
histoire si passionnante. J’aime me plonger tête baissée dans chaque
chapitre. J’y ressors avec un léger sourire sur le visage. Quelques
fois un rire plus soutenu se fait entendre dans la maisonnée. Mais
toujours du bonheur en refermant le livre jusqu’au lendemain. Pour ceux
qui veulent tenter l’aventure « Arthur Masson » foncé, vous ne serez
pas déçu. Vous plongerez en apnée dans ce paysage wallon qui vous fera
découvrir
la vraie vie d’antan. Vous vivrez des instants magiques. Vous
découvrirez une famille déjantée quelques fois, je pense à T.déome,
cousin de Toine. Le choumaque, son père. La grosse Phanie, sa mère.
Verluisant, son beau-fils, le coureur cycliste. Tchouf-tchouf son autre
beaufils,le docteur. Pestiaux, le droguiste, celui-là, il en tient une
bonne. Sa femme, Pélagie, aussi folle. Les filles de Toine et ses
petits-enfants. Le petit dernier, son fils, un vrai gamin celui-là,
toujours près à faire un mauvais coup…
Allez, je vous laisse, une fois…
Bonne lecture…
N’oubliez pas de remonter de temps en temps…
26 décembre 2009
Légendes pétignolaises
C'était au mois d'aout, une belle histoire!!!
avec mumu et Lætitia!!! 
Une belle soirée!!!
Voici une nuit magique à Gochenée!!!


Avec, Robertino, et Mumu!!!